De la cabane au château
Après les décors confinés des deux premiers Evil Dead, Sam Raimi transporte Ash dans un univers de fantasy médiévale.

L'armée des ténèbres
Prisonnier du temps, Entouré de démons, Et en panne d’essence.
Une tronçonneuse greffée au poignet, un fusil à canon scié dans la main libre, Ash se retrouve bien malgré lui plongé dans le passé vers l’an 1300. Pour s’en sortir, il lui faut mettre la main sur le Nécronomicon, grimoire responsable de son état. Mais les dangers qu’il va rencontrer sont multiples. Sa quête va se transformer en croisade contre des forces machiavéliques, qui vont l’obliger à affronter une armée de squelettes…
Why it's in the Vault
L'Armée des ténèbres, c'est le cinéma culte dans toute sa splendeur : généreux, déjanté, totalement excessif et absolument irrésistible. Sam Raimi abandonne presque toute retenue pour propulser Ash Williams dans une aventure médiévale où les squelettes se battent en armée, les situations dégénèrent à chaque instant et le ridicule devient une véritable forme d'art. Bruce Campbell est magistral, avec son arrogance délicieuse, ses grimaces et ses répliques devenues légendaires. Et en VF, impossible de résister à des perles comme « Parce que chez Prix Bas, les prix sont bas ! », qui ajoutent encore au plaisir. Mais l'autre immense réussite du film, c'est sa musique : Joseph LoDuca déploie une partition orchestrale grandiose, sublimée par le monumental March of the Dead de Danny Elfman. Entendre une musique aussi épique accompagner un spectacle aussi joyeusement absurde relève presque du génie. Un concentré d'humour, de fantasy et de folie créative, qu'on a envie de revoir encore et encore. Cultissime, sans la moindre hésitation.
— Matty, Curator of the Vault*
Atmosphere
Contient de la violence horrifique fantastique, du sang, des démembrements, des créatures squelettiques et démoniaques, des images effrayantes, des sous-entendus sexuels et des situations dangereuses traitées sur un mode comique.
Dans les coulisses
Après les décors confinés des deux premiers Evil Dead, Sam Raimi transporte Ash dans un univers de fantasy médiévale.
Ash devient un antihéros fanfaron, sarcastique et incroyablement maladroit, bien loin du simple survivant des débuts.
Le film rend hommage aux grands effets spéciaux de fantasy, notamment à l'héritage de Ray Harryhausen.
Joseph LoDuca signe l'essentiel de la bande originale, tandis que Danny Elfman compose le spectaculaire thème March of the Dead.
Selon les versions, le film propose notamment une conclusion alternative beaucoup plus sombre, dans un futur post-apocalyptique.
La réplique publicitaire d'Ash est devenue un gag emblématique, particulièrement savoureux dans son adaptation française chez Prix Bas.
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